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                                       vue caerano

vue de caerano 2

municipio

  

                  campanile              

                                  

                                

                    

église de Caerano

 

avenue principale Caerano

 

villa Rovero

                        arrière villa Benzi

                                    Villa Benzi-Zecchini (XVII sec.)

la place

villa Rovero

orgue église de Caerano

campanile

chiesa et campanile

canal Brentella à Caerano

 

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Environs de Caerano

Montebelluna

villa Barbaro à Maser

Possagno

Trévise

Venise

Bassano del Grappa

Asolo

Padoue

 


CAERANO DI SAN MARCO

 Cité d'environ 7000 habitants, située dans la province de Trévise. Son territoire est partiellement entouré par la présence d'un relief de collines, dénommé les Rivages (190 m d’altitude). Caerano est à 25 kms de Trévise et 50 kms de Venise. 

Origines

Les premiers signes de présence humaine ont été trouvés dans les collines et sont constitués de restes de pierre travaillée et de bronze. Ensuite les Romains lièrent une grande partie de notre territoire à Montebelluna, où on trouvait un campement de soldats chargés de contrôler la vallée du Piave. De l'époque romaine on trouve un sarcophage de pierre calcaire retrouvé près du moulin Tiberio en 1961, qui maintenant peut être admirer dans le cloître du Musée Civique de Trévise : il semble avoir appartenu à un esclave libéré qui vécu vers la moitié du III siècle d. C.

 Moyen âge

 Au Moyen âge apparaît finalement l’identification d'une localité appelée Cayran (o). La citation de la “Regola de Cayran”; elle en témoigne par des documents notariaux rédigés à Trévise, concernants achats et vente de terres, héritage, permutations de champs, de locations et d'obligations diverses. De ceux-ci découle que des terres de Caerano dans le XII et XIII siècles étaient confiées à des vassaux de l'évêque de Trévise. Au XIV siècle Caerano apparaît dans d'autres documents comme subordonné à la Commune de Trévise, à laquelle elle devait verser une “collecte”. Dans ces années témoigne la présence du marché de Caerano en concordance de la fête ou la foire de San Marco. Un testament rappelle en outre qu'il existait alors dans le pays une chapelle intitulée à San Marco, avec ses entrées, indépendante de Montebelluna, animée d'une confraternité laïque (Schola Sancti Marci). Caerano apparaît donc à sa naissance comme un lieu de foires, et marquée d'un certain prestige soit pour la réalisation d'une autonomie religieuse de Montebelluna soit pour le déroulement d'un marché local. 

Domination Venicienne

 En 1339 arrive la domination de Venise sur la “Villa de Caeran”. Événement fondamental à cette époque on vit la construction du canal Brentella avec les eaux dérivées du fleuve Piave. Elle fut demandée vers 1435 à des représentants de Trévise à Venise, pour irriguer la campagne et favoriser l'exploitation des terres agricoles.

 La population, constituée de 400 personnes en 1467, passe à 680 en 1590 et au-delà de 1300 en 1712. Furent alors construites beaucoup de maisons, encore aujourd'hui visibles . Caerano crut comme un village avec beaucoup de paysans , peu d'artisans affairés le long de la Brentella, très peu de noble d’origine venicienne ou de Trévise qui vivaient en villas et qui recevaient des paiements de la population. La famille prospère la plus importante est celle des Girardi (ensuite Benzi), veniciens, qui en 1555  acquérirent des terres : cette propriété ensuite agrandit jusqu'à comprendre les  2/3 des fonds du pays. Construction d'un palais grandiose qui est connu aujourd'hui comme la Villa Benzi, du nom de la famille qui hérita des fonds jusqu'en 1837. Elle est maintenant propriété de la commune et siège d'une Fondation. Les communs ont été récemment restaurés et destinés au théatre- auditorium (Théatre Maffioli) avec environ 300 places. On admire à Caerano d'autres oeuvres  artistiques monumentales : Villa Rovero (Forcellini), à l'intérieur des fresques avec des scènes de campagne et d'armes héraldiques, oeuvres de peintres probablement d'école des Veronèse. Autres édifices de valeur sont :  San Francesco, une maison coloniale avec  de belles proportions, avec des fresques monochromes, à trois plans, avec des fenêtres jumelées, à côté du Vieux Marché , une autre maison coloniale (le Casino) à deux plans, avec des fenêtres à arc, à rebords en pierre. Dès la fin du siècle XVII on érige l'église Paroissiale, et son clocher, avec l'aide des quêtes populaires, maisons par maisons, entre le petit peuple  et avec la bienfaisance des généreux nantis. L'église présente des aspects artistiques, soit dans la façade décorée  des colonnes, à l'intérieur au plafond des fresques de G. Battista Canal et sur les autels latéraux des toiles d’Ambrogio Bon et Francesco Pittoni. L'orgue précieux de 1746 de Pietro Nacchini, Vers 1900 l'église fut agrandie et modifiée plusieurs fois en respectant l’aspect actuel, à forme de croix latine, avec la coupole soutenue de colonnes. A l'initiale du siècle passé le clocher fut, à son tour, orné avec la statue des Redentore et fut dédié au Pape Pie X de Riese. Dans les années 700 et 800 la population fut plusieurs fois frappée de malheurs, de maladies et de famines. 

1800

 Dans cette période Caerano tomba dans les mains des français de Napoléon et ensuite il finit avec l'empire d'Autriche. Il y eu des périodes altérnatives de dépendance administrative de la Commune de Montebelluna .  Le nom du pays en 1872 fut modifié dans celui de Caeranoo de San Marco, pour ne pas être confondu avec Commune de Chiarano avec lequel il était parfois échangé dans la correspondance postale. À la fin du XIX siècle Caerano était un des pays affligés de misère, de faim, de maladie et d'émigration. Il y eu un timide réveil du monde agricole local pour l'oeuvre d’un esprit catholique. Par exemple nacquirent la Societé Mutuelle du Secours, la Caisse rurale pour aider les paysans besogneux souvent criblés de dettes; il se créa la Ligue Agricole de caractère syndical liée au mouvement chrétien. On expérimenta des systèmes de culture plus productifs, fut créé une école agricole céréale. Dans cette période avec les administrateurs communaux on employa pour moderniser la Commune et promouvoir le développement, en prenant entre des initiatives : l’installation d'une citerne d’eau potable pour les besoins de la population (1872), l’illumination publique (1903 et 1914), la Poste (1904), les télégraphes (1914), la construction de la route Asolo Montebelluna Valdobbiadene ouverte au service en 1913. de 1630 habitants de 1861, Caerano di S. Marco passa à 3.055 habitants en 1911. 

1900

 Pour toute la première moitié du XX siècle  Caerano reste lié au monde agricole, encore conditionné par la présence de la grande propriété de la Maison de Venice (qui hérita des biens des Benzi). Le pays est animé de la forte présence du curé don Camillo Pasin, auto-convaincu antifasciste. On confirme l’importance pour l’économie locale de laboratoires traditionnels tels les moulins de grain, scieries. Au début du XX siècle, les installations productives sont une vingtaine, et les plus importantes sont la Fabrique de pâtes Stocco et l’Impresa Électrique Trevisana de Paolo Viganò, un pionnier qui, en exploitant l’eau du canal Brentella, produit l'électricité et fournit l’illumination de  Trévise, Mestre et Venise. Il entame même l’activité de chaussures des frères Rizzotto. Pendant la seconde guerre mondiale Caerano devient centre névralgique de l'activité de la brigade partisane Nouvelle Italie (voisine à la Démocratie Chrétienne). 30 avril 1945 la triste page d'histoire: six personnes tuées, à coups de fusil par les allemands près de localité de Queue en représailles de la mort d'un allemand près de localité de Christ. Avec la libération, Caerano rachète son autonomie qu'elle avait perdu en 1928 lorsque le Fascisme l'avait regroupé à la Commune de Montebelluna. Après la deuxième guerre sont des années de boom économique et démographique. Caerano perd sa physionomie agricole et devient une citée principalement industrielle.  Entreprises artisanales d'abord et grands complexes ensuite, occupent plus que 4000 ouvriers. Grande vivacité culturelle et sociale on vit dans les années 1960 proliférer des initiatives différentes concernant les associations (cercles culturels au profit de Caerano), la culture (bibliothèque, l'école), les instants de vie sociale (carnaval avec des chariots, deux cinémas, marché hebdomadaire, etc.). La création d’entreprises surtout dans le secteur textile et de la chaussures, avec des instants de crises et des reprises, se porte bien économiquement par rapport à d'autres  parties de l'Italie. Actuellement Caerano di San Marco jouit d'un discret bien-être, grâce au travail de ses habitants, surtout dans les secteurs artisanaux, industriels et commerciaux.

 

mairie

 

Château

 

le Château vers 1900

 

ancienne mairie à Orgenoy

 

 sito municipio de Boissise

église St Denis de Boissise

 

mairie

 

avenue du château

 

l'écluse des vives eaux

 

mairie annexe d'Orgenoy, place Caerano di San Marco

 

Orgenoy

 

ponton rue des vives eaux

 

ponton

 

grille du Château

 

facade est du château

 

église et château

 

du balcon vue sur l'église

 

église St Denis

 

vitraux église St Denis

 

monuments aux morts

 

écluse des vives eaux

 

bord de seine

 

 

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Dintorni di

 Boissise le Roi

 

Barbizon

 

Moret sur Loing

 

Dammarie les Lys

 

Vaux le Vicomte

 

Fontainebleau

 

Melun

 

 BOISSISE LE ROI, ieri

 Le prime tracce nella storia risalgono al XII secolo. E' infatti nel 1113 che il re Luigi VI sottoscrive un documento a CHALON fondando l'abbazia di Saint Victor a Parigi e dà ai religiosi la Signoria d'ORGENOY-LE-ROI. Questo villaggio comprende una fattoria del signor FARONVILLE, comprendente un granaio spazioso diviso in tre portate da una doppia fila di pilastri in legno che sostengono l'armatura; dei contrafforti ornano i pignoni come pure le mura laterali. Il documento fu firmato da Narasse, Vescovo di MEAUX e nel 1186 Guy, Arcivescovo di SENS, conferma questa donazione aggiungendo i terreni di Boissise Le Roi. In quest'epoca il piccolo villaggio si chiamava BOISSIACUM REGIS, nome latino che risale all'epoca romana.
 Una antica via romana detta via di Borgogna passava all'altezza di Boissise e si dirigeva verso il porto di SAMOIS. Nel 1862 i lavori di dragaggio della diga delle Vives Eaux sulla Senna hanno permesso di riportare alla luce un sigillo del consolato dei Genovesi in Francia portante l'iscrizione: "LE CONSULATUS JANUENSIUM IN FRANCIA = Il console Genovese in Francia".



Nel 1400,

 Gobert de Thumery divenne cavaliere del Re e Signore di BOISSISE-LE-ROI. Questa famiglia era originaria da BRIE-COMTE-ROBERT e si estinse quattro secoli più tardi. Essa fu, a quel che sembra, sempre molto considerata nella regione. Germain Chrispophe de Thumery divenne sotto il re Luigi XIV Presidente della seconda Camera delle inchieste del Parlamento.



Nel 1429,

 Durante la guerra dei cent'anni e sotto l'occupazione inglese, il castello fu distrutto e la cappella incendiata. Denis de Thumery lo ricostruì come pure la cappella che divenne una chiesa parrocchiale dedicata a San Denis. Un atto del XVII secolo descrive il castello come di forma rettangolare, chiuso da mura a merlo, fiancheggiato da torrette sulla facciata verso la Senna e con un ponte levatoio. Questo castello ricevette la visita del re Enrico IV. Nella chiesa attuale, a sinistra dell'altare, si possono vedere i resti di una decorazione funebre con lo stemma della famiglia di Thumery: "d'oro alla croce della bocca di quattro angeli di sabbia". Questa decorazione è in corso di restauro.



Nel XIV

 Secolo un convento religioso si eresse a ORGENOY-LE-ROI. Un religioso riporta nel suo giornale che, avendo reso giustizia, Piètre Olivier, pericoloso bandito e assassino, fu impiccato nel villaggio il 14 luglio 1567.



Il 20 luglio 1791,

 Per legge furono riuniti i comuni di ORGENOY e DI BOISSISE. Due anni dopo (1793), BOISSISE LE ROI diventa BOISSISE-LA-NATION. 
Nel 1808 la denominazione ridiventa BOISSISE LE ROY.



Nel 1875

 La famiglia di Thumery si estinse. Il castello, che era diventato, in data imprecisata di proprietà della famiglia di Beausse, fu lasciato in eredità da Catherine de Beausse e Paul Bareillier. Questi, lasciò a sua volta in eredità il castello, in data 24 febbraio 1887, a Kromprinz Frédéric III di Germania. Non avendo però quest'ultimo accettato il lascito, le famiglie Bareillier e Verdier ereditarono la proprietà in sua vece che su successivamente venduta. La proprietà fu rimessa a posto e, nel 1904 venne acquistata dal signor Arthur Fruxchard che restaurò completamente castello, fattoria e dipendenze.



Dopo il 1914,

 Monsieur Gaston Fruchard vendette Boissise al signor Caballero de Bedoya, ministro plenipotenziario del Paraguay, che vi resto per poco tempo con la sua famiglia. In seguit, verso il 1934, la proprietà venne venduta e divisa: le terre e la fattoria agli uomini d'affari Desche e il castello alla Confraternita dei Preganti di Maria Mediatrice, suore francescane.



Nel 1979,

 Il comune acquistò il castello e vi installa il suo centro amministrativo.

BOISSISE-LE-ROI, oggi

 BOISSISE-LE-ROI è situata nella regione della Seine-et-Marne, a 45 km a Sud-Est di Parigi, ai bordi della Senna, a 6 km da MELUN, 8 km da EVRY, 10 km da BARBIZON, 20 km da FONTAINEBLEAU.

 Il suo territorio è molto esteso, copre circa 700 ettari. Il comune è attraversato da due strade nazionali, la 7 e la 472. Due villaggi si sono sviluppati da una parte all'altra di queste infrastutture, a Nord BOISSISE-LE-ROI, borgo a carattere residenziale, Orgenoy al Sud, più antico, situato al centro d'un altopiano agricolo. Il comune conta 3.700 abitanti.

 L'amministrazione comunale eletta nel 1995 è composta da 23 eletti, il Sindaco e gli assessori delegati hanno un settore determinato.

 Il Municipio impiega una quarantina di persone incaricate di realizzare le direttive decise dalla Giunta Municipale, e di svolgere i servizi pubblici.


 Il comune dispone d'infrastrutture necessarie alla vita dei suoi abitanti: due scuole elementari e materne, 2 mense scolastiche, 1 palestra, 2 campi da calcio, 1 sala per le feste. Sono circa 480 i bambini che frequentano le scuole materne e elementari del comune.

 La vita associativa è molto dinamica poiché si contano non meno di 21 associazioni che vanno dal settore culturale a quello sportivo.

 Il comune dispone ugualmente:
- di una scuola di musica dove sono insegnati il flauto traverso, il violino, il piano e la chitarra. 65 persone praticano regolarmente questi corsi.
- di una scuola di ballo frequentata da più di 120 persone.

 Il comune lavora anche, in collaborazione con altri comuni, all'applicazione delle direttive europee del 1992 riguardanti l'eliminazione dei rifiuti solidi.
BOISSISE-LE-ROI è la sede del SITCOM (unione intercomunale per il raccoglimento e il trattamento dei rifiuti solidi) che raggruppa 14 comuni cioè circa 30.000 abitanti, ed ha realizzato una raccolta selettiva e uno scalo per il trasporto nel villaggio di ORGENOY.

 Il POS (Piano d'occupazione del suolo) è attualmente in revisione, la sua prossima approvazione permetterà la realizzazione dei progetti necessari allo sviluppo del comune per gli anni futuri.

 

 

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